Cet ete la mes parents avaient invite Tom, un ami d’enfance de mon pere. Il avait quarante deux ans, solide gaillard hyper masculin, baraque comme un dieu. Il etait roux, la peau tres blanche, d’immenses yeux vert. Tonton restera a la campagne avec nous pour tout l’ete, avait fierement lance mon pere.Il aidait mon pere a refaire notre etable. Tom s’installa pres de l’etang avec sa tente. Quelques jours apres son arrivee, ils commencerent les travaux. Pour ma part, je devais reprendre des cours les matines. Je venais tout juste de celebrer mon 22e anniversaire de naissance. Grand, mince, imberbe avec une jolie gueule de minet. J’avais un solide derriere bien rond et tout blanc. Mon pieu etait gros, tres gros et long 23 centimetres. Je l’ai toujours dans la main, j’adore faire joujou avec. Je peux me branler plusieurs fois par jour, restant toujours aussi dur et bien gonfle. J’adore faire gicler mon foutre partout sur mon ventre et par la suite je le goute. Un matin, mes parents deciderent de se rendre en ville pour faire des emplettes. Je restai donc avec tonton, qui dormait toujours d’ailleurs. Je me rendis le rejoindre a son camp. Je m’approchai doucement de la moustiquaire de sa tente qui etait ouverte. Il etait la, couche sur le dos, completement nu ! Son pieu pointait fierement vers le ciel… Merde quel pieu ! Assez court mais large, blanc et veineux, avec de grosses boules bien remplies. Je sortis aussitot mon pieu de mon short et me mis a me branler comme un forcene. Une main solidement agrippe sur mon manche et l’autre caressant mon fion deja humide a l’idee d’enfourcher le jouet de tonton. Avec vigeur je me branlai de plus en plus fort, je giclai mon foutre plein sur sa tente. Je rangeai mon joujou et retournai a la maison. En arrivant, je sautai dans la douche. En quelques secondes, pensant encore a l’image de tonton a poil, mon dada pointa vers le ciel et hop… Je me rebranlai de plus belle !! Quelques jours plus tard, un samedi soir ou mes parents etaient chez des voisins pour diner, Tom entra. Salut mignon, comment vas tu Ecoute, dit il, je saute sous la douche et je sors en ville prendre un pot. Tu m’accompagnes Oui genial, repondis je. Il laissa la porte ouverte, je pouvais ainsi le voir se devetir. Merde il etait en forme le tonton, muscle avec un magnifique tatouage qui remplissait son dos. Un aigle noir avec des yeux jaunes tres percants. Il entra sous la douche, mon manche voulait sortir de mon jean. Pendant qu’il se lavait, je sortis mon jouet et me branlai doucement, en le regardant. L’eau qui perlait sur son corps me rendait fou de desir. Je giclai partout sur mon ventre. Embarrasse et de peur qu’il se rendre compte de mon manege, je me levai rapidement et me rendit dans ma chambre me changer et faire un brin de toilette. Bon Ludo, tu es pret, dit il. Ce soir c’est moi qui t’invite, on va faire la fete. J’etais terriblement excite juste a l’idee de passer du temps avec lui. On passa la soiree a boire. Tom reluqua les nanas toute la soiree. Regarde celle ci, ah le joli petit cul, je lui remplirais le caisson… Tonton etait de plus en plus torche. Il se leva pour se rendre au cabinet. Apres plusieurs minutes, toujours sans nouvelles de Tom, je me rendis donc au w.c. J’entrai. Tom etait dans une des cabines, mais il y avait quelqu’un avec lui. Je m’installai dans la cabine voisine. Je tendis l’oreille Allez, ecarte les bien salaud… Tu veux hein, tu la veux ma bite Je l’entendis cracher Je vais te mouiller le fion, petit salaud ! J’entendis l’autre mec gueuler Ah, merde, doucement salaud ! Ta gueule et prends la toute !J’etais dur comme de la pierre, je sortis mon chibre et me branlai. Je voulais voir, le voir defoncer ce cul. Je me levai donc sur le banc de toilette. Quel spectacle, tonton defoncait par derriere le serveur, a grands coups de zob bien au fond. L’autre se plaignait tout en se branlant. Il gicla enfin son lait partout sur le cabinet de toilette. Tonton se retira et lui cracha son nectar sur le fion, du meme coup j’ependis ma liqueur sur la paroi du cabinet. Je sortis des w.c. rapidement et retournai a la table.[...]

